Aujourd’hui je vais vous parler du texte de M. Roberge et de M. Grenon nommé «De l’internet, du Québec, et de l’internet Québécois, essai sur les nouveaux modes de régulation numérique de la culture» et profiter pour vous parler des plus importants points soulevés. Déjà en lisant le titre, je me suis demandée ce que c’était l’internet québécois et quels étaient ses traits distinctifs? En lisant l’article j’ai cherché à comprendre comment on peut aborder et définir l’internet québécois en sachant qu’il évolue constamment. Les auteurs indiquent que nous devons «comprendre l’internet au Québec comme une réalité massive, d’une part, et comme une transformation perpétuelle, de l’autre» (p.24).

Les modes de régulations

L’internet québécois se laisse d’abord plus comprendre à travers ses modes de régulation que par la représentation de l’identité québécoise. La perspective adoptée relève en ce sens de la sociologie politique, de la communication. Inspirée des auteurs suivants : David Beer, José Van Dick ou Tarleton Gillespie. Il s’agit de penser la régulation comme étant un rapport de force avec les utilisateurs au Québec et aussi comme une façon d’inciter les québécois à utiliser l’internet dans le but de promouvoir la culture québécoise.

Structurer le flux de l’information

Ce qui importe au web québécois avant tout, c’est sa capacité à structurer les flux de l’information et à ordonner la circulation des données et des contenus web. C’est donc cela la problématique de l’internet québécois ayant comme objectif  de contrôler le flux de l’information de l’Internet, tout en faisant face aux plateformes américaines telles que Google, Facebook, Twitter, etc. L’internet québécois apparaît comme une cristallisation éphémère d’équilibres instables que comme l’incarnation numérique d’une identité plus ou moins essentialisée.

Problématique identitaire

Les auteurs ont appréhendé la régulation étant une problématique identitaire pour le Québec comme une pression économique et sous l’influence du système capitaliste. Proulx, parmi les coupables usuels de cette forme de pression ou d’oppression qui s’exerce sur l’identité, mentionne l’individualisme de la multi-appartenance, la complexité postmoderne et la mondialisation sous l’influence du capitalisme informationnel» (2003, p.25).

En conclusion, l’internet ne peut-être dénué de règles, de normes ou de principes parce que le fait que cela fonctionne quotidiennement sans s’effondrer, indique bien qu’il possède une quelconque mise en ordre dont les algorithmes et codes pourraient en prouver. Par la suite dans l’article, les auteurs démontrent que les algorithmes ou les codes peuvent être perçus comme étant les régulateurs de l’internet. On peut comprendre qu’il y a une structuration des flux, de leur destination, quantité, vitesse, etc.

La question ici est de savoir comment cela se fait. C’est un mode different de régulation qui est extrêmement politique parce qu’il «n’est pas basé sur l’usage de la contrainte ou de la force pure» (p26). Il y a un enjeu de la légitimité des balises, cadrages, protocoles, logiques et productions normatives, etc. Les auteurs expliquent par la suite qu’il y a plusieurs modes et régimes de régulation et de gouvernance de l’internet.

 

Quelques applications de compagnies créées au Québec:

Transit

Hopper

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PJ Restos
Hidden Place

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Influence Orbis

Mylo

Téo Taxi

Sporteo

 

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